La
patience est une vertu…
Aujourd'hui
est un jour nouveau. Chaque jour est de toute façon un jour nouveau. Le temps avance sans arrêt et les heures défilent, minutes après minutes, sur une horloge fixée sur le mur de ma chambre.
Chaque jour où le soleil se lève, les pensées s'éclaircissent, sûrement mais doucement et nous permet de comprendre ou de savoir ce que l'on fait est bien ou pas. Même les idées les plus sombres
éclairent les hommes.
Pourquoi j'avais tant d'idées à t'aimer
ainsi alors que je savais très bien que tu étais avec quelqu'un ? C'est ce pourquoi qui te démange tant et c'est
pour cette raison-là que tu meurs d'envie d’obtenir la réponse à cette question.
Tu sais ! En
cette année 2005 j'ai connu deux espoirs et deux déceptions, plus une chance de te rencontrer pour de vrai, qui malheureusement n'a pas eu lieu. C'est un peu dommage !
Si je te
racontais de la manière suivante ces deux espoirs et ces deux déceptions à l'instant même...
En janvier, tu
m'avais annoncé que tu étais maintenant célibataire, que ton copain et toi, c'était terminé. Je me souviens de ce jour-là, c'était sur Parano et aussi sur MSN. Tu m'avais lancé dans toute ta
tristesse :"J'ai mal au coeur, Laurent". Moi, je t'ai écoutée, soutenue de bon coeur. Si je n'étais pas amoureux, je le ferais aussi (d'ailleurs j'ai aidé Etoile, Sérénity et d'autres personnes
dont je n'éprouvai aucun sentiment d'amour à leur égard.)
C'était mon
premier espoir.
Même si je ne
te connaissais pas pour de vrai, rien ne pouvait empêcher mon coeur de tomber amoureux d'une fille aussi gentille que toi. Et cette fille à qui j'ai redonné le sourire comme par magie, me
plaisait beaucoup, au fur et à mesure que je la connaissais.
Puis un jour
tout s'effondra, c'était ma première déception, tu t'étais remise avec ton cher copain. Et moi qui croyais pendant un long moment que tout était fini entre vous deux, j'en ai pleuré. Désolé de
l'avouer mais c'est la vérité. Le coeur avait ses propres raisons. Malgré cette déception, je voulais garder à tout prix ton amitié. Car l'amitié est une chose si précieuse dans la
vie.
Le jour de mon
anniversaire, alors que je venais de quitter le restaurant avec mes proches, tu m'annonças que tu t'étais à nouveau séparée de ton copain. Sur Parano tu m'avais envoyé un message en me disant que
tu pensais à moi et que tu n'allais pas m'ennuyer avec ton petit nuage noir, surtout pas en ce jour de fête. Gentiment, je t'ai répondu : "Je t'envoie un petit nuage blanc." Et tu sais ce que tu
m'as dit le lendemain :"Ton petit nuage blanc m'a beaucoup servi hier." J'étais un peu étonné. Et puis, tu m'avais remercié sincèrement d'être moi, et seulement moi, et personne
d'autre.
Je me souviens
d'un samedi soir, où nous avons bavardé sur Parano jusqu'à tard dans la nuit, comme si un fil magique nous avait réunis tous les deux pour partager cette conversation que j'aimais beaucoup avec
toi. Tu me parlais de ta vie, que tes parents te prenait pour responsable pour toutes choses que tu n'avais jamais commises, qu'ils disaient du mal de toi derrière ton dos, que tu te sentais
inférieure à ton cher frère jumeau. "Qu'ai-je donc de si énorme pour propager une telle aigreur ?" Voilà ce que tu m'avais lancé ce soir-là d'une voix pleine d'amertume. Puis ensuite, tu avais
ajouté "Je me hais".
Blessée par le
comportement inexpliqué de tes chers parents, tu te lamentais sur ton propre sort jusqu'à hurler de toutes tes forces que tu étais une personne à part mais entière, comme toutes les autres
personnes. Moi, j'essayai toujours de te soutenir parce que cela me faisait vraiment plaisir de le faire, comme un Ange Gardien qui avait choisi son protégé. C'est ce qu'au fond de moi, je
ressentais.
C'était mon
second espoir de l'année. Et j'aurais bien aimé qu'il dure à jamais.
Et un jour,
vers le mois d'avril, j'eus une nouvelle déception, la seconde. Avec ton copain tu t'étais remise. Cela ne finissait donc jamais, ce petit remue-ménage. Ce soir-là, j'avais décidé de ne pas
fondre en larmes. Pourtant, j'étais triste mais je suis resté debout et solide. Je me suis dit alors, c'est peut-être la façon d'être amoureuse chez Coraline. C'est peut-être aussi sa façon à
elle d'aimer et de vivre sa petite histoire d'amour.
D'ailleurs, il
suffit de comprendre cette petite phrase que tu avais mise sur Parano :"L'amour, qu'est-ce au fond si ce n'est que survivre ?" Etrange phrase, n’est-ce pas ? Toutefois je dirai que je ne
partage vraiment pas ton avis sur ce point-là. Pour moi l'amour est une idéologie humaine et un délice de la vie, voire un rêve parfois obscur, parfois clair. L'amour reste l'Amour après tout
et rien d'autre.
Une fois qu'on
aime vraiment, le coeur parle, le coeur agit, car se cache dans le coeur des hommes leur précieux trésor.
La seule chose
que je désire, comme un brave ami qui tient beaucoup à toi, Coraline, c'est que tu vives heureuse avec ton copain, car au fond de toi, tu l'aimes vraiment. Et j'espère profondément que tu le
seras.
Maintenant,
c'est l'heure. Il faut que j'agisse. Il y a toujours un temps pour se décider que le moment est enfin venu : je dois m'en aller. Il faut que je prenne mon sac, ma blouse, ma plume magique pour
découvrir de nouveaux horizons.
Sache qu’avec
toi, pendant ces cinq longs mois, j'ai vécu une grande amitié, je crois que c'était la plus belle que j'ai jamais eue, la plus clairvoyante et la plus douce également. Nous avons énormément ri
tous les deux, nous avons partagé nos espoirs, nos désespoirs, nos illusions, nos déceptions, nos tristesses et aussi nos malheurs. Nous avons même notre propre chanson. Eh oui ! Il ne faut pas
oublier cette fameuse chanson qui marque le début de notre amitié dont le titre est bien connu sous le nom de Singin'in the rain, que j'ai toujours avec moi et que j'écouterai en pensant
à toi.
Plus le temps
avance, plus je me demande tout bêtement si tu mérites vraiment autant toute cette attention que je te porte que ma confiance, mon amitié et moi-même. Je me le demande chaque
jour...
D'ailleurs,
j'ai la désagréable sensation que tu m'en veux beaucoup que je sois tombé sous ton charme délicieux. Il suffit de remarquer ta réaction, les mots que tu me lances et aussi ta froideur. Les
mots font l'émotion et cette émotion, je la perçois derrière mon écran.
Ou alors,
c'est peut-être moi qui ne te mérite pas...
Dommage pour
nous car notre amitié avait été belle....
De la part d'un être que tu disais à part ; de la part d'une personne rare que tu avais eu l'honneur de rencontrer sur internet ; de la
part d'un poète qui ne regrette absolument pas d'avoir déclarer ses sentiments ; de la part d'un homme tout simplement qui t'adorait et qui t'aimait beaucoup
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